Une histoire de terroir,
de goût et de patience

L'origine : un enfant de Bordeaux

Je suis né à Bordeaux, au cœur d’une région où la terre ne ment pas. Dès mon plus jeune âge, j’ai été élevé dans la culture du « bon produit ». Pas celui qui brille sur les étagères, mais celui qui a du goût, celui qui a pris le temps de mûrir.

 

Mes souvenirs d’enfance sont peuplés de grandes tablées, de repas qui s’éternisent, et de cette transmission silencieuse du respect des ingrédients. Pour moi, le vin n’a jamais été un simple alcool, mais un produit vivant, un lien charnel à la terre et aux hommes qui la travaillent.

La découverte du Tinto de Verano

C’est au détour d’un été en Espagne que tout a basculé. Là-bas, j’ai découvert le tinto de verano. Loin des cocktails sophistiqués, c’était un apéritif populaire, simple, d’une sincérité désarmante.

Un rituel de terrasse, de rires et de partage sous le soleil écrasant. J’ai été touché par cette évidence. Mais je ne voulais pas simplement le copier. Je voulais en comprendre l’esprit, le geste, pour mieux le réinventer chez nous.

Une réinterprétation française

Caléna n’est pas née dans un bureau, mais de longs mois de tests, de doutes et de dégustations. J’ai cherché, avec une obsession quasi-maniaque, l’équilibre parfait.

Il fallait dompter l’acidité vive du citron, la marier à la structure tannique d’un vin rouge léger, et arrondir le tout avec la douceur naturelle du sucre de canne.

J’ai sélectionné rigoureusement des ingrédients français. Pas de compromis. Pas de raccourcis. Cette exigence demande du temps, beaucoup de temps. C’est le prix d’une simplicité volontaire, celle qui ne triche pas

Notre philosophie

Caléna n’a pas été pensée pour suivre une tendance éphémère ou pour satisfaire un algorithme.

Mon unique ambition est de proposer la meilleure version possible de cet apéritif, un produit que je suis fier de poser sur la table et de servir à mes propres amis, à ma famille.

« Le partage comme seule boussole »

Au final, Caléna, c’est une invitation. Une invitation à la convivialité, au plaisir simple d’un moment suspendu. C’est le soleil qui décline, la table qui s’anime, et le bonheur d’être ensemble. C’est ça, le vrai goût de la vie.
Retour en haut